Commençons par le commencement...

Commençons par le commencement...
Amis du jour Bonjour, Amis du soir Bonsoir

Bravo, tu viens de tomber sur mon blog d'OS !!! Alors es-tu pert(e) à t'envoler au pays de l'imaginaire, du réalisme, du gore et/ou du yaoi ? Très bien, alors poignés de chaises sérées à bloc et c'est partit !


OS: (= One Shot ), soit une fiction en un seul chapitre [ plus ou moins long ]

Certains me connaissent sousle nom de Yaoi--ton--reve-TH ou de x-Over-doZe-11-october-x, eh bien oui, c'est moi ! Alors attendez vous à ce que mes OS soit à la hauteur de mes écrits...
C'est à dire, je sais pas --'

Origine du pseudo :: 1000-fiktionen-OS

[] 1000 de 1000 meere car il y a beaucoup d'émotion dans cette musique...
[] fiktionen car j'aime les fictions et qu'elles se raportent souvent à des OS
[] Os car c'est un blog qui contient des OS's

[ Je précise que 1000-fiktionen-OS est aussi un jeux de mot entre 1000 le nombre et la chanson... ]

Sur ce, je vous laisse découvrir mes petits chéris...
N'oubliez pas de me laisser vos avis !


Suite à quelques demande, je dresse la liste des personnes à prévenir pour mes prochains OS's:

bill-hait-le-blanc
ficyaoitombillkaulitz
th-os-th

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Somaire:

- Un jour, je serais une étoile...
- "Je me faufile dans la foule, je suis invisible aux yeux des gens et si je meurs, personne ne le remarquera."
-
# Posté le lundi 14 avril 2008 14:07
Modifié le mercredi 28 mai 2008 15:33

Un jour, je serais une étoile...

Un jour, je serais une étoile...
Le soleil du moi de Novembre éclaircissait peu à peu la chambre vaste dans laquelle dormait bill. Ou plutôt dans laquelle reposait bill. Depuis plus de trois heures, il est réveillé, allongé de tout son long dans son lit tendant l'oreille pour percevoir le moindre bruit, le moindre froissement de draps, le moindre toussotement mais rien. De toute façon, il n'entendait jamais rien de ce que faisait ou ressentait tom. Il allait sur ses 14 ans tout en organisant son propre style, sa propre façon de pensé dont il était éperdument fier. A bout d'espoir d'entendre un souffle de son double, celui-ci se releva sans même s'appuyer contre le matelas et descendit en silence dans la cour arrière de sa maison. Il ouvrit la porte et une brise glaciale lui arracha un soupir de désarroit. Il s'assit sur un banc disposé à droite de la porte. Vêtu que d'une robe de chambre rouge, il grelottait mais aimait cette sensation si particulière, si frappante. C'était grâce à des sensations comme celle-ci qu'il arrivait à faire le vide dans sa tête tout en pensant le plus facilement possible aux problèmes qu'il surmontait. Depuis qu'il connaissait cette méthode, il ne pensait bizarrement toujours au même problème. Il pensait à Tom et surtout à pourquoi Tom. Il se demandait pourquoi Tom était-il aussi méchant avec lui. Lui avait-il fait quelque chose un jour ? Lui avait-il déjà mentit pour quelque chose ? L'avait-il déjà trahit ? L'avait-il déjà vendu ? Non. Jamais il n'aurait osé faire de telles choses et pourtant tom était étrangement méchant et vulgaire avec lui. Il disait tout le temps qu'il le dégoûtait à s'habiller et agir ainsi. Toutes ces remarques venaient habituellement des autres mais alors de tom, jamais cela ne lui était arrivé. Autant il se fichait éperdument de ce que les autres pensaient autant de tom il en souffrait plus que tout. Son frère, celui qui était de même sang, de même chair le repoussait comme s'il le craignait. Voila bien 1 ans que cela dure et que bill se lève tous les matins trois heures à l'avance pour trouver une réponse à son problème, en vain.

Tom n'était pas que méchant dans ses propos mais aussi dans ses actes. Il lui arrivait souvent de frapper bill du revers de la main ou d'un point dans le nez devant sa mère sans aucun gène. Et celle-ci essayait de répondre tant bien que mal à la brutalité de son fils par des punitions inutiles qui n'avaient pour d'autre effet que de l'enrager encore plus.
Malgré tout ceci Bill continuait à aimer son frère plus que tout au monde. A garder au chaud dans sa mémoire leurs anciennes heures passées comme complices.
Il sentit une présence derrière lui. Il leva les yeux et vit sa mère, une couverture à la main s'approchant furtivement de lui. Elle déposa la couverture sur ses frêles épaules et lui dit doucement en dégageant une mèche des ses cheveux rouges :

- Bill, mon ange, tu ne veux pas rentrer ?
- Non maman.

Elle le regarda mis perplexe mis interloquée du ton de son fils.

- Maman je vais rentrer ne t'en fait pas, j'ai juste besoin de regarder les étoiles encore un peu...
- Bill...
- Tu vois comme on les voit bien ?
- Bill...
- Regarde celle là comme elle brille fort !...
- Bill...
- J'aime les étoiles, elles sont si belles.
- Bill...
- Elles ne pensent à rien, elles....
- Bill...
- Un jour, je serais une étoile...

Simone n'insista pas et poussa un long soupir avant de repartir.

Un jour il sera une étoile, il en était sur. Avec ou sans tom, il en était certain et rien ni personne ne pourrais jamais l'arrêter. Bill était si triste qu'il en avait perdu l'envie de vivre et avait même pensé au suicide à certains moments. Il aurait bien voulu tenter, essayer de partir mais son esprit ne se contentait pas totalement à cette idée. Les étoiles étaient sa passion, sa lubie. Il les admirait pour tout ce qu'elles étaient et représentait. Il en avait même choisi deux, l'une à coter de l'autre et les avaient nommées Bill et Tom. Ces étoiles étaient jumelles, comme eux. Ces étoiles les représentaient à la perfection. Avant comme maintenant. Avant, Bill et Tom brillaient de mille feux toujours l'une à coter de l'autre mais maintenant, Bill brillait beaucoup mois. Elle était toujours là bien sur mais partirait bientôt. Tom elle, n'était déjà plus là et c'est pour cela que Bill ne brillait plus que très peu.

Bill remonta dans sa chambre mais à moitié escalier, il rencontra tom qui ne lui adressa même pas un regard, pas une parole, pas un souffle. Cette rencontre bien que brève et furtive, qui ne dura que 3o secondes parue comme interminable et sûrement la plus touchantes de toutes. Il en était assez pour bill, il ne supportait plus de vivre dans un état d'infériorité par rapport à son frère qui plus est jumeaux. Il s'enferma dans sa chambre et ouvrit un livre sur les étoiles à sa page préféré. Celle qui le faisait rêver. Il lu encore une fois les trois lignes imprimées sur le papier glacées dans de gros sanglots, il en avait assez, il voulait renaître pour mieux revivre. Il ne comprenant plus rien à son existence et ne souhaitait plus continuer. Des ciseaux débordaient de sa trousse d'école sur son bureau. Il en attrapa le coté en plastique l'ouvrit et relu encore une fois ses lignes qui serais sa dernière lecture. Il tira sa main en avant de se trancha les veines au niveau du poignet. Le sang en sortit aussitôt mais il continua à lire ses trois lignes espérant qu'elles s'avèrent vrais. Il n'avait rien à perdre à essayer. Il lu jusqu'à son dernier souffle et s'effondra mort sur ses couvertures rougies par son sang.
Sa joue était plaquée contre trois lignes du livre, ces quelques lignes qui résumaient son rêve :

« Certains disent que les étoiles rendent fous. D'autre que cette folie amène les gens à croire que les étoiles rendent immortelles. Et enfin d'autres qui croient que les étoiles sont la représentation des humains près leur mort comme ils auraient du l'être dans leur vivant. »

Bill croyait en ces trois lignes. Peut être était-il fou. Après tout, ces trois lignes étaient liées. La folie rend l'impression d'immortalité mais d'immortalité dans les étoiles...
Tien, l'étoile Tom à réapparue et celle de bill brille de mille feux. Comme avant. A croire qu'elles renaissent...


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Réactions, propositions ?
Je vous en priiiis =D
# Posté le lundi 14 avril 2008 16:17
Modifié le lundi 14 avril 2008 18:42

"Je me faufile dans la foule, je suis invisible aux yeux des gens et si je meurs, personne ne le remarquera."

"Je me faufile dans la foule, je suis invisible aux yeux des gens et si je meurs, personne ne le remarquera."
Au beau milieu d'une avenue surpeuplée de femmes d'affaires en tailleur gris et d'hommes en costars cravattes se tient un homme grand et mince se différenciant des autres personnes de par sa tenue et sa façon d'être. Il est adossé contre un abris bus en plastique transparent. Fumant une cigarette l'apaisant étonnamment, il a le pied droit appuyé sur la plaque de pastique, derrière lui. D'un coup de main, il replace son énorme casquette blanche soutenue par un bandeau noir.
Il pense à la vie, et observe tout les mouvements de la population s'amassant près de lui ou le frolant à peine. "Les Hommes sont stressés" se dit-il en soupirant du nez. Il rammène sa cigarette à sa bouche et en aspire une nouvelle bouffée. Il se r'appuie contre le plastique froid d'où des gouttes d'eau coulent déjà depuis plusieurs heures. En effet, il est là depuis plus de trois heures et se délecte de regarder le monde passer devant ses yeux. Il pleut atrocement en dehors de cet abris bus qui lui sert alors de refuge. Il a quitter son appartement du dernier étage d'un grand immeuble huppé pour se retrouver en plein milieu d'une avenue surpeuplée de monde qui ne font visiblement pas partie de sa catégorie.

Etrangement, il se sent dans cet endroit comme dans son propre appartement. Il se sent chez lui en repensant à sa tendre enfance où il arpentait les rues de cette ville qui n'a plus aucun secret pour lui. Il en connait les moindres recoins et pourrait la redessiner les yeux fermés. Cette ville entière est sa demeure, il ne se sent chez lui que dans les rues salles et mal famées de cette métropole.
Devant lui passe et repasse un nombre incomptable d'hommes et de femmes d'affaires comme de petits gens du peuple. Son visage est livide et il ne semble pas réfléchir à grand chose si ce n'est son bonheur. Pourtant, malgrès l'apaisement qui le touche à ce moment, il sent comme un malaise. Il se sent comme invisible aux yeux de la population, il pense que s'il s'avance et effectue les mêmes mouvements, les mêmes pas que les autres, personne ne le remarquera et s'il meurt, inerte sur le sol, personne ne viendra l'aider. Personne ne le reconnait. "Je me faufile dans la foule, je suis invisible aux yeux des gens et si je meurs, personne ne le remarquera." susure-t-il pour lui. Lui pourtant célèbre avec une notoriété incontournable, il est Tom Kaulitz, le grand Tom Kaulitz. Ce malaise lui crée tout à coup une boule dans le ventre et la fumée sortant de sa bouche lui pique affreusement la gorge. Il toussotte puis se replonge dans ses pensées, le regard dans le vide, au milieu d'une avenue surpeuplée, adossé à un abris bus, au beau milieu d'une métropole étouffante elle même au beau milieu du monde.
Il respire lentement, il se sent extrèmement bien et sa vie est à la hauteur de ce qu'il a toujours voulu en faire. Il est arrivé au summum de ses rêves et il en est fier. Il a tout pour lui, l'argent, les filles, un frère extraordinaire à qui il peut tout dire, des amis fidèles avec qui il partage sa passion et sa vie, une famille en or. Il a tout. Que vouloir de mieux quand vous êtes mondialement connu, que la moitié des filles de la planette sont à vos pieds et que vous avez de l'argent pour suffir à vos besoins ? Il n'a même pas le temps de répondre à sa propre question qu'en une fraction de seconde, en un instant indeffinissable puisque tellement court, entre dans l'arret une femme aux talons hauts, simplement vêtue d'une robe rouge d'été parsemée de quelques volants délicatements cousus sur les fins tissus rougeâtres qui recouvre ses courbures de rêves. Elle est d'un blond pur et ses cheveux sont légèrements bouclés vers les pointes. Son maquillage est pourtant beaucoup accentué sur le noir. Elle n'a pas de veste et est littéralement trempée jusqu'aux os. Et lui, il est là, bouche bée devant cette existance. Il était près à ramener sa cigarette à sa bouche mais sa main s'est fixée et ne veut plus entendre raison, il jette l'objet fumant par terre et l'écrase d'un coup de pied sans perdre de vu la jeune fille. Elle doit avoir aux environs de dix huit ans. Il n'arrive plus à détourner son regard mais sent bien que toutes les personnes présentes autour d'elle la regarde. Et visiblement, elle le sait. Elle prend une position grande sur ses talons qui la rendent presque aussi grande que lui et monte sa tête dévisageant l'assemblée d'un regard hautain. Elle arrive à la hauteur du jeune dreadé et s'apperçoit que celui-ci ne la lâche pas du regard. Elle effectue un petit tour discret sur elle même faisant voler sa robe divine.
Elle continue ses pas et ses petits rires tout seule afin de séduire le plus de personnes possibles autour d'elle mais aussi dans l'espoir de faire céder le jeune qui la regarde du haut de ses larges habits. En désespoir de cause, elle s'avance vers celui-ci qui ne se lasse toujours pas de la dévorer du regard.
S'effectue un petit jeu entre elle et lui. Elle, le dévisageant gentiment du regard et virevoletant devant ses yeux jusqu'à en froler ses habits de ses volants et lui, la suivant dans tous ses mouvements de corps.
Il entend des murmures derière son oreille provenant d'une femme d'une trentaine d'années avec une poucette. Il semble déceler quelques bribes de phrase avant qu'elle ne la prononce d'elle même à haute voix.

- Elle le chauffe dit-elle rien que pour arrêter les mouvements de la belle de ses paroles de serpent et d'un regard foudroyant qui crispe tout les passants.

Certains préférairent partir, d'autre toussoter pour apaiser l'atmosphère et d'autres enfin esquisser un sourire. Quand à lui, il restait là à la regarder avec insistance comme pour lui dire de continuer à le "chauffer". Ce qu'il voulait ce fut, elle recommença dans la seconde qui suivit son regard pressant. Elle gesticulait comme une petite fille à qui on fait des chatouille en y ajoutant une sensualité dont elle seule avait le secret envoûtant. Il aimait se faire émoustiller par une fille. Il aimait se faire draguer. Il aimait les filles surement presque plus que tout. Il en avait des dizaines et des dizaines à ses pieds mais à cet instant, il ne les voulait pas et il préférait celle-ci, celle qui se déhanchait presque vulgairement juste sous son nez. Il voulait alors la seule qu'il savait difficile d'accès. Leurs jeux de regard et de mouvement dura plusieurs minutes qui parurent comme des secondes au jeune. D'un regard furtif, elle scruta ses yeux noisettes. Elle détourna vite le regard et observa le cadran qui donnait l'heure eu milieu de l'abris en plastique. La femme à la poucette était partie depuis longtemps mais certaines autres petites vieilles l'avaient remplacé et lachaient de temps à autres des injures que seule elles comprenaient puisqu'encestrales.
Enfin, quand la blonde se retourna entre deux émoustillages du dreadé vers le cadran qui affichait alors dix sept heure, elle s'arreta net et tourna le dos au jeune homme. Elle scruta l'horizon qui n'était autre que l'avenue descendante vers je ne sais où. Elle regarda, scruta, examina toutes les parcelles du trotoir jusqu'à elle sous le regard incompris du blond. Après environs cinq minutes, arriva un homme plutôt huppé appartenant de première vue à la catégorie du guitariste. Il était grand mais pas aussi mince que le jeune, il semblait être d'une vingtaine d'années et était en costar. Tout le monde alors regarda le blond avec un petit sourire.
Celui ci ne regardait plus rien autour de lui, ni les affiches publicitaires, ni les voitures, ni les gens, il était bloqué sur les courbes de la jeune fille à la robe rouge et au regard persant. L'homme en levant le menton la pris par la taille et l'embrassa langoureusement. La boule déjà formée dans le ventre du dreadé s'emplifia et il se sentit comme on dit vulgairement : roulé. Il se sentait sali qu'elle ne veuille pas de lui. Il se sentait honteux d'avoir cru que n'importe qui pouvait lui appartenir grâce à ce qu'il était devenu. Après tout, ici, dans cette avenue, dans cet arrêt de bus, au beau milieu d'une gigantesque métropole, dans un petit recoin de la planette, il n'était plus personne. Il n'était plus qu'une de ces personnes que l'on croise dans la rue pendant un quart de seconde et qu'on sait très bien qu'on ne reverra jamais et dont on a carrément rien à faire. Il faisait parti de ces gens là à la seconde même ou il franchissait le palier de son immeuble.
La femme mis sa main dans les cheveux gras et mouillés du personnage qui parraissait être son petit-ami. Puis elle partit, sans un mot, sans un regard, sans une parole. Elle n'avait même pas dit son nom, elle n'avait même pas ouvert la bouche et il s'était fait berner par cette beauté fictive.
Il sortit son paquet de cigarette de sa poche à l'instant même ou ses talons recommencèrent à marteler le sol et il s'alluma une énième cigarette qu'il aimait tant. Il en pris une grande bouffée et recommença son occupation, le regard dans le vague à observer le monde passer devant ses yeux mais cette fois-ci, il ne pensa pas à sa belle vie, il pensa à ce que sont les gens, à ce qu'ils peuvent ressembler par rapport à ce qu'ils sont réellement. Qui est il par rapport aux autres ? Ca le monde l'apprenait par la presse et il n'avait qu'à ouvrir n'importe quel journal pour le savoir. Qui était-il vraiment ? Ca, pensa-t-il c'est une autre histoire...

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C'est court je sais *baisse les yeux* Mais ça vous plait ? *Sourire éclatant*
J'veux vos avis...
pleaze [L]

J'ai été corrigée par elle. Si tu veux toi aussi te faire corriger, va y faire un tour !
# Posté le mercredi 16 avril 2008 14:25
Modifié le jeudi 24 avril 2008 14:37

Soit sincère !

Alors, je voudrais que tu choisisses.
Soit vraiment sincère, je mettrais les autres seulement en fonction des votes...
J'aimerais aussi que tu me dises si tu trouves qu'il y a trop de sentiments. ( Pour ma part, je trouve que j'en met trop et ça gache tout. Mais je trouvais aussi mes OS's nul ce qui n'est pas votre avis, donc j'attend le votre. )
merci d'avance !
# Posté le lundi 21 avril 2008 08:51
Modifié le lundi 21 avril 2008 11:40